Hausse de trois cas de COVID-19 et un cas de Virus du Nil occidental dans l’Est ontarien

Ani-Rose Deschatelets
Ani-Rose Deschatelets
Le Droit
Trois nouveaux cas positifs de la COVID-19 s’ajoutent au bilan du Bureau de santé de l’est de l’Ontario (BSEO) jeudi, mettant fin à une séquence de cinq jours sans nouvelles infections.

Deux de ces nouveaux cas sont rapportés dans les Comtés unis de Prescott et Russell (CUPR) et un cas dans les Comtés unis de Stormont, Dundas et Glengarry. «Nous avons ajouté trois cas parmi nous. Il s’agit d’avoir la capacité de retracer les cas et de continuer avec toutes les mesures en place», souligne le médecin hygiéniste au BSEO, le Dr Paul Roumeliotis.

Le BSEO rapporte également une nouvelle éclosion dans une maison de soins de longue durée des CUPR. Cependant, comme il s’agit d’un employé qui travaille en Ontario, mais qui habite au Québec, il s’agit d’une statistique québécoise, précise le Bureau. Il y a maintenant six cas actifs du coronavirus sur le territoire.

Un cas humain d’infection par le Virus du Nil occidental

Par ailleurs, le BSEO rapporte un premier cas du Virus du Nil occidental chez un humain dans la région.

Le Virus du Nil occidental se propage aux humains par la piqûre d’un moustique infecté.

Le BSEO a testé plusieurs bassins de moustiques, sans résultats positifs, mais ce cas indique tout de même que la maladie est présente dans la population. «Je trouve ça étrange, mais pas complètement surprenant. À l’inverse [Santé publique Ottawa] a trouvé des bassins [de moustiques] positifs, mais pas de cas humains. Il y a deux points de surveillance, les humains et les bassins», précise le Dr Roumeliotis.

Le Virus du Nil occidental se propage aux humains par la piqûre d’un moustique infecté.

Pour plusieurs personnes, les risques de développer la maladie à la suite d’une piqûre sont faibles, mais chez d’autres, elle peut mener à des complications graves.

«J’incite les résidents à être prudents et à prendre les précautions nécessaires pour se protéger eux-mêmes et leur famille», conclut le médecin.