Fréquentation scolaire: l'Ontario pourrait réduire la liste des symptômes

Émilie Pelletier
Émilie Pelletier
Initiative de journalisme local — Le Droit
Le ministre de l’Éducation de l’Ontario Stephen Lecce considère réduire la liste des symptômes de la COVID-19 qui empêchent les enfants d’aller à l’école.

L’Ontario pourrait s’inspirer de la Colombie-Britannique, qui a raccourci sa liste de dix symptômes, dont le nez qui coule, la gorge qui pique et les maux de tête, plus tôt cette semaine. 

Stephen Lecce a indiqué mercredi qu’il travaille actuellement avec les experts de la santé publique de la province pour apporter de possibles changements à la liste, lui aussi. 

Selon le ministère de l’Éducation de la Colombie-Britannique, ces symptômes sont très courants chez les enfants. 

En Ontario, les élèves et le personnel scolaire peuvent utiliser un outil en ligne pour faire le dépistage à la maison avant de se diriger vers l’école. 

Actuellement, si le nez coule et que ce n’est pas lié à une condition connue chez l’enfant (comme les allergies), il ne peut pas aller à l’école. 

Pour plusieurs familles, cela représente un casse-tête, puisque même si l’enfant reçoit un résultat négatif à son dépistage de la COVID-19, il est sommé de s'isoler de façon préventive à la maison pendant deux semaines. 

Plus tôt cette semaine, le premier ministre Doug Ford a affirmé comprendre l’angoisse des parents, mais il n’a pas confirmé que la liste des symptômes serait réduite. « J’ai quatre enfants, donc je compatis. À l’hiver, leur nez coule toujours, et nous devons nous assurer qu’ils soient testés. »

La ministre de la Santé Christine Elliott a pour sa part fait savoir que son gouvernement n’a pas de plan précis pour réduire la liste des symptômes actuellement, mais qu’il s’agit d’une discussion active.