Trois nouveaux cas positifs de la COVID-19 s’ajoutent au bilan quotidien du Bureau de santé de l’est de l’Ontario (BSEO), portant le total à 194 cas. Il s’agit d’une augmentation de dix cas en une semaine seulement.
Trois nouveaux cas positifs de la COVID-19 s’ajoutent au bilan quotidien du Bureau de santé de l’est de l’Ontario (BSEO), portant le total à 194 cas. Il s’agit d’une augmentation de dix cas en une semaine seulement.

Dix nouveaux cas de COVID-19 en une semaine dans l’Est ontarien

Ani-Rose Deschatelets
Ani-Rose Deschatelets
Le Droit
Trois nouveaux cas positifs de la COVID-19 s’ajoutent au bilan quotidien du Bureau de santé de l’est de l’Ontario (BSEO), portant le total à 194 cas. Il s’agit d’une augmentation de dix cas en une semaine seulement.

«Ça nous dit que le virus est encore ici. C’est ça mon message» indique le médecin hygiéniste au BSEO, le Dr Paul Roumeliotis, qui s’avoue inquiet. «Le virus peut se présenter n’importe quand, c’est pour ça qu’on doit continuer nos précautions.» À l’heure actuelle, 15 cas sont actifs sur le territoire du BSEO, alors que ce nombre était de seulement quatre en début de semaine dernière. Le Dr Roumeliotis souhaite voir cette tendance se résorber prochainement, malgré la rentrée scolaire cet automne. «Je crois que le masque fera une différence éventuellement, alors qu’on passera plus de temps à l’intérieur.»

Le médecin a aussi confirmé que les tests de dépistages effectués sur les résidents et le personnel de la maison de soins Plein Soleil, à Alfred, où une éclosion s’est déclarée le week-end dernier, ont tous présenté un résultat négatif. Cependant, la flambée ne peut pas encore être classée comme résorbée, puisqu’il faut attendre que la période d’incubation de 14 jours soit complétée. 


« Ça nous dit que le virus est encore ici. C’est ça mon message. »
Dr Paul Roumeliotis

Nouvelles données

Par ailleurs, le BSEO indique depuis jeudi dans quelle municipalité précise les cas de COVID-19 sont rapportés sur son territoire. Cette nouvelle façon de procéder fait suite aux nombreuses critiques essuyées par le Bureau à cet égard au cours des dernières semaines, alors qu’on l’accusait de manquer de transparence. 

Le Dr Roumeliotis indique que cette nouvelle nomenclature permettra aux gens de voir qu’aucune municipalité n’a été épargnée par la maladie. Chaque région a connu son lot de cas, et plusieurs présentent encore des infections actives. «Si on n’a pas de cas à Russell aujourd’hui, ça ne veut pas dire que demain, il n’y en aura pas.»