Depuis lundi, le gouvernement Ford promet de divulguer un plan « prochainement », sans préciser quand il sera rendu disponible ou si la question d’une deuxième vague sera mentionnée dans ce plan.
Depuis lundi, le gouvernement Ford promet de divulguer un plan « prochainement », sans préciser quand il sera rendu disponible ou si la question d’une deuxième vague sera mentionnée dans ce plan.

COVID-19: où est le plan pour la 2e vague du gouvernement ontarien? 

Émilie Pelletier
Émilie Pelletier
Initiative de journalisme local — Le Droit
À Queen’s Park, les ministres du gouvernement Ford répètent à qui veut l’entendre depuis lundi qu’un « plan complet de préparation à l’automne » sera dévoilé sous peu. Mais les partis d’opposition se demandent en quoi cela permettra à la province de bien se préparer pour une deuxième vague de la COVID-19.

« Comment ce gouvernement s’attend-il à ce que les gens croient qu’ils ont un plan pour une deuxième vague alors que leur plan actuel se déroule sous nos yeux ? », a lancé mardi la cheffe de l’opposition officielle Andrea Horwath, durant la période de question. 

Depuis lundi, le gouvernement Ford promet de divulguer un plan « prochainement », sans préciser quand il sera rendu disponible ou si la question d’une deuxième vague sera mentionnée dans ce plan.

En comparatif, le gouvernement du Québec a dévoilé son plan d’action en prévision d’une 2e vague de la pandémie de COVID-19 le 18 août. 

Le premier ministre Doug Ford

Comme la veille, le premier ministre ontarien Doug Ford n’était pas présent pour répondre aux questions posées à son endroit en Chambre, mardi. 

La ministre de la Santé et vice-première ministre de l’Ontario Christine Elliott a quant à elle répondu que son gouvernement prépare une réponse robuste contre la saison de la grippe, soulignant l’importance d’éviter l’engorgement des hôpitaux de la province. 

Le premier ministre Ford a par ailleurs affirmé, en conférence de presse, que la deuxième vague du virus s’en vient et qu’elle pourrait être plus compliquée à gérer que la première. Il l’a qualifiée de « menace terrible ».