Aucun nouveau cas positif de la COVID-19 ne s’ajoute au bilan du Bureau de santé de l’est de l’Ontario (BSEO) vendredi, alors qu’une personne de plus s’ajoute au total des cas considérés comme guéris. Il s’agit de la première journée sans nouveau cas rapportés depuis une semaine.
Aucun nouveau cas positif de la COVID-19 ne s’ajoute au bilan du Bureau de santé de l’est de l’Ontario (BSEO) vendredi, alors qu’une personne de plus s’ajoute au total des cas considérés comme guéris. Il s’agit de la première journée sans nouveau cas rapportés depuis une semaine.

COVID-19: journée de répit dans l’Est ontarien

Ani-Rose Deschatelets
Ani-Rose Deschatelets
Le Droit
Aucun nouveau cas positif de la COVID-19 ne s’ajoute au bilan du Bureau de santé de l’est de l’Ontario (BSEO) vendredi, alors qu’une personne de plus s’ajoute au total des cas considérés comme guéris. Il s’agit de la première journée sans nouveau cas rapportés depuis une semaine.

Ce sont donc toujours 194 personnes qui ont reçu un diagnostic positif de la COVID-19 depuis le début de la pandémie dans l’Est ontarien. Quatorze personnes portent présentement activement le virus sur le territoire.  

Rappelons que le BSEO identifie dorénavant précisément les municipalités dans lesquelles sont recensés les cas actifs déjà existants. Dans cette optique, la Cité de Clarence-Rockland répertorie à l’heure actuelle le plus grand nombre de cas actifs, soit quatre, sur un total de 31 cas répertoriés depuis le début dans la municipalité. 

À l’aube de la rentrée scolaire, le BSEO rappelle aux citoyens qu’ils ne doivent pas lésiner sur les efforts pour diminuer la propagation de la maladie. « Il est aussi important que jamais de continuer à pratiquer une bonne hygiène des mains et, dans la mesure du possible, de rester à une distance d’au moins 2 mètres des autres personnes quand vous êtes en public », a tenu a réitéré le Dr Paul Roumeliotis. « Alors qu’approche la saison de la grippe et des rhumes, et les températures plus froides qui viennent en même temps, ces mesures aideront à conserver des nombres peu élevés de la COVID-19».

Le Dr Roumeliotis souligne que les cas dénombrés en communauté cet automne auront un impact direct sur la situation épidémiologique en salle de classe. «Simplement dit, si le nombre de cas à l’extérieur des 4 murs de l’école commence à monter, le nombre de cas à l’intérieur des 4 murs de l’école augmentera aussi », explique le Dr Roumeliotis. «Le contraire est aussi vrai, puisque l’une et l’autre des situations sont étroitement liées et on sait que les enfants peuvent propager sans le savoir, les virus dans la communauté.»