Des citoyens et commerçants ont organisé une «dégustation de l'eau de Chelsea» devant l'édifice Jos Montferrand, abritant le ministère des Affaires municipales et de l'Occupation du territoire (MAMROT).

Chelsea aux prises avec un problème d'approvisionnement en eau

Les résidents du village «vert» de Chelsea doivent ironiquement consommer d'importantes quantités de bouteilles d'eau, tout en observant leur ruisseau devenir plus en plus pollué, à cause de leur alimentation déficiente en eau potable.
Le centre du village, avec ses 120 commerces champêtres et ses résidences rurales, est aux prises avec un problème d'approvisionnement en eau potable. Certains propriétaires sont forcés de faire la vidange de fosses scellées, parfois deux ou trois fois par semaine.
Cette lacune engendre d'importants coûts pour les résidents et les gens d'affaires.
Lundi, des citoyens et commerçants inquiets ont organisé une «dégustation de l'eau de Chelsea» devant l'édifice Jos Montferrand, abritant le ministère des Affaires municipales et de l'Occupation du territoire (MAMROT). Aussitôt présentée, la coupe d'eau de Chelsea était retirée des mains de ceux qui voulaient y goûter.
La quinzaine de manifestants, dont la mairesse Caryl Green, veulent mettre de la pression sur le MAMROT, mais aussi sur la députée de Gatineau Stéphanie Vallée. Le groupe veut obtenir de la député et ministre de la Justice qu'elle le mette en contact avec le ministre des Affaires municipales et de l'Occupation du territoire, Pierre Moreau.