Après les vols de bacs des Grands Frères et Grandes Soeurs de l’Outoauais, c’est au tour de la Saint-Vincent-de-Paul d’être victime de ces disparitions.
Après les vols de bacs des Grands Frères et Grandes Soeurs de l’Outoauais, c’est au tour de la Saint-Vincent-de-Paul d’être victime de ces disparitions.

Bacs de dons: au tour de la Saint-Vincent-de-Paul d'y goûter

Louis-Denis Ebacher
Louis-Denis Ebacher
Le Droit
La Société Saint-Vincent-de-Paul Riviera est à son tour la victime de voleurs de bacs à vêtements usagés, à Gatineau.

Deux conteneurs en métal ont disparu du stationnement du RONA du boulevard St-René, cette semaine. Ces bacs sont les sixième et septième à disparaître mystérieusement sur le territoire de Gatineau, depuis le début de la semaine.

L’organisme Grands Frères et Grandes Soeurs de l’Outaouais (GFHSO) a quant à lui été victime de cinq vols semblables dans les derniers jours.

Ces vêtements usagés sont essentiels à la viabilité des organismes qui ne roulent pas sur l’or.

Alors que les GFGSO revendent ces vêtements à une entreprise privée pour financer ses activités, la Saint-Vincent-de-Paul revend directement la marchandise à faible coût, afin d’offrir gracieusement des vêtements à ceux qui ne peuvent se les acheter.

«Ce n’est pas que des vêtements, dit le président du conseil d’administration de la Société Saint-Vincent-de-Paul Riviera, Jean-Pierre Breton. C’est aussi le bac à 1 000$.»

Comme la directrice générale des GFGSO, Yvonne Dubé, M. Breton presse la Ville d’agir en obligeant les propriétaires de conteneurs à se munir d’un permis d’exploitation.

«Est-ce que c’est rattaché à l’avalanche de nouveaux bacs, un peu partout dans la ville? Est-ce que ces bacs volés reviennent ici avec une nouvelle peinture? », questionne M. Breton.

Ces nouveaux bacs préoccupent les organismes de la région, puisqu’ils ne connaissent ni leurs propriétaires ni les organismes qui y sont reliés.

Les vols de vêtements «dans» les bacs ne sont pas nouveaux, contrairement aux vols «des» bacs, précise M. Breton.