L'avenir du train à vapeur est plus incertain que jamais.

Autre embûche pour le «p'tit train»

Le dossier du train à vapeur a connu un autre recul au cours des derniers jours. Avec un genou posé au sol, les principaux intervenants dans le dossier refusent toutefois de lancer la serviette et continueront de se battre pour garder l'attraction touristique dans la région.
Qualifiée de « dernière chance de déménager le train à vapeur à Wakefield » par le maire de La Pêche, Robert Bussière, en avril dernier, la campagne de sociofinancement pour déménager la locomotive et deux de ses wagons n'a pas atteint son objectif de 50 000 $. 
Le projet de la municipalité semble plus menacé que jamais. En avril, M. Bussière disait compter sur la Chambre Wakefield-Lapêche et sur le CLD des Collines-de-l'Outaouais pour assurer la relance du train à vapeur. Or, dans un courriel à un citoyen obtenu par Le Droit, la directrice générale du CLD, Louise Marchildon, souligne que la campagne de sociofinancement a été annulée et que « c'est définitif, le projet de train à Wakefield est abandonné ».
Joint par Le Droit, M. Bussière confirme que les choses n'ont pas été aussi bien que prévu. Cependant, il n'est pas aussi catégorique que Mme Marchildon en ce qui a trait à l'avenir du « p'tit train ».
« On essaie par tous les moyens de garder le train en Outaouais », affirme le maire de La Pêche.
Robert Bussière dit attendre des nouvelles de « quelqu'un » dans ce dossier et s'attend à pouvoir donner plus d'information d'ici deux semaines. D'ici là, il préfère réserver ses commentaires de façon à ne pas nuire au processus.