Les autobus d’OC Transpo ont droit à un nettoyage intérieur complet tous les six mois

Autobus et train léger: un nettoyage de base quotidien chez OC Transpo

La fréquence du nettoyage de base des véhicules dans le but de limiter la propagation des virus et des microbes est plus élevée chez OC Transpo qu’à la Société de transport de l’Outaouais (STO). 

Les autobus du transporteur public d’Ottawa sont en partie nettoyés quotidiennement à l’aide de serviettes de papier ou de lingettes antibactériennes jetables, indique l’organisation, qui précise que les vitres et les surfaces sont désinfectées au moyen d’un nettoyant tout usage en vaporisateur. Les boîtes de perception, le tableau de bord arrière, le pare-soleil, toutes les rampes et barres d’appui ainsi que l’escalier des autobus à deux étages sont ainsi nettoyés tous les jours. Du côté de la STO, une telle opération est effectuée une fois par semaine lors de chaque ravitaillement au garage, comme le rapportait Le Droit il y a quelques jours

À l’inverse, les autobus d’OC Transpo ont toutefois droit à un nettoyage intérieur complet tous les six mois, alors que cette procédure est déployée tous les deux mois à la STO. La tâche consiste à frotter, laver, rincer et sécher l’intérieur, par exemple les vitres et le revêtement des sièges.

Le protocole n’est pas le même pour les véhicules du train léger.

« Sur la Ligne 1 de l’O-Train, les trains sont nettoyés chaque jour et sont soumis à un nettoyage en profondeur tous les 21 jours de service. [...] Sur la Ligne 2, les trains sont également nettoyés chaque nuit et subissent un nettoyage en profondeur tous les 92 jours », affirme l’agent en chef de la sécurité, Jim Hopkins.

Le nettoyage peut être plus fréquent au besoin, précise OC Transpo, qui ajoute que tant les portillons d’accès que les distributrices de billets sont nettoyés tous les jours. 

Le transporteur public soutient qu’il travaille étroitement avec Santé publique Ottawa et s’adaptera selon l’évolution de l’éclosion du coronavirus. 

 « Nous avons communiqué avec l’Association canadienne du transport urbain, l’Association américaine du transport public, l’Union Internationale des Transports Publics et d’autres organismes de transport en commun, et continuerons de surveiller activement les changements », de dire M. Hopkins.