La glace bleu pâle et transparente est habituellement la plus résistante, rappellent les autorités.

Activités hivernales: la glace est encore trop mince

La glace est encore bien trop mince pour y pratiquer des activités hivernales, en Outaouais et dans l’Est ontarien.

Il ne faut pas se fier aux apparences d’une glace, même si elle semble solide sur la berge. Sa densité n’est pas la même qu’au milieu d’un cours d’eau.

La Société de sauvetage du Québec (SSQ) a rappelé, lundi, que le redoux des derniers jours s’avérait dangereux pour les plaisanciers qui oseraient s’aventurer sur les glaces, dans le temps des Fêtes.

«Dans la majorité des cas, mentionne la SSQ, les décès se produisent en marchant, en jouant au hockey, en pêchant ou en faisant de la motoneige ou du VTT sur la glace d’un cours d’eau. Avec le redoux des derniers jours et les couches de glace qui avaient commencé à se former un peu partout sur les cours d’eau du Québec, les risques d’accident augmentent considérablement. Il est donc fortement déconseillé aux pêcheurs, aux skieurs, aux motoneigistes ou aux patineurs de s’aventurer sur les eaux gelées si l’épaisseur de la glace n’est pas au rendez-vous.»

Une épaisseur de 12 cm est nécessaire pour soutenir le poids d’une motoneige, «seulement si c’est une glace neuve et transparente», précise la SSQ.

La qualité de la glace diminue s’il y a eu des gels et des dégels en peu de temps.


La glace blanche opaque (glace de neige) contient un pourcentage d’air élevé; sa résistance dépend de sa densité. La glace blanche qui contient peu d’air est presque aussi résistante que la glace bleue.

La glace grise contient habituellement de l’eau à la suite d’un dégel, et doit être considérée comme dangereuse.