Ce contenu vous est offert gratuitement, il ne vous reste plus de contenu à consulter.
Créez votre compte pour consulter 3 contenus gratuits supplémentaires par jour.
Le lien de confiance est brisé entre la police d'Ottawa et de nombreux résidents d’Ottawa
Le lien de confiance est brisé entre la police d'Ottawa et de nombreux résidents d’Ottawa

À surveiller à la Ville d'Ottawa en 2021

Julien Paquette
Julien Paquette
Le Droit
Article réservé aux abonnés
Les élus du conseil municipal d’Ottawa auront du pain sur la planche en 2021. Le Droit vous a préparé un aperçu des importants dossiers à surveiller au courant de l’année qui vient.

Nouveau Plan officiel

L’administration de la Ville d’Ottawa travaille depuis 2019 à la mise à jour du Plan officiel d’urbanisme, qui donnera des balises claires pour les nouveaux développements immobiliers. Ce processus devrait connaître son dénouement cette année.

Plusieurs dossiers importants ne sont pas encore réglés à la Ville d’Ottawa, alors que 2020 prend fin.

Ce document encadrera notamment les meilleures pratiques pour favoriser la densification de la population. Les édifices en zone R4 pourront par exemple comprendre entre huit et 12 logements, plutôt que les trois à quatre permis actuellement. Le Plan officiel identifiera également les terrains où les bâtiments de nombreux étages pourront être construits.

Le défi de la municipalité est de trouver des endroits où construire des logements pour les nouveaux résidents de la capitale fédérale, tout en limitant l’étalement urbain qui contrevient aux orientations adoptées en 2020 en matière de changements climatiques. La population d’Ottawa devrait croître d’environ 40% d’ici 2046.

Le conseil municipal doit adopter le nouveau Plan officiel d’Ottawa à l’été ou à l’automne 2021.

Plaines LeBreton

Visiblement, c’est toute une année qui attend le Comité de l’urbanisme de la Ville d’Ottawa.

2 De nombreux changements doivent être apportés au projet Bâtir LeBreton.

Avant la pause estivale, les élus membres de ce comité doivent se pencher sur les plans de développement des plaines LeBreton élaborés par la Commission de la capitale nationale (CCN).

De nombreux changements doivent être apportés au plan secondaire de la municipalité afin de réaliser la vision du projet Bâtir LeBreton.

Des ponts à rebâtir

Si le processus d’étude du budget du Service de police d’Ottawa de novembre dernier a démontré une chose, c’est que le lien de confiance est brisé entre les forces de l’ordre et de nombreux résidents d’Ottawa, notamment ceux issus des communautés racisées.

Plus de 90 citoyens ont participé à l’étude de ce budget, le mois dernier, et tous, sans exception, ont signalé leur insatisfaction face à la police d’Ottawa.

Les membres de la Commission des services policiers l’ont souligné à plusieurs reprises au moment d’adopter ce budget. Ils formeront d’ailleurs un groupe de travail pour examiner des façons de limiter l’augmentation du budget de la police en 2022, voire le geler.

Le chef Peter Sloly a indiqué qu’il s’agissait pour lui d’un budget qui signale le début d’une transition pour son service. Des consultations doivent avoir lieu pour déterminer la meilleure façon de dépenser l’enveloppe de 1,5 million $ réservée pour des services liés à la santé mentale.

OC Transpo

Depuis le premier confinement de mars, l’achalandage sur le réseau d’OC Transpo n’a jamais surpassé 33% des niveaux habituels.

Au fur et à mesure que les résidents de la capitale fédérale sont vaccinés contre la COVID-19, il sera intéressant de voir si la vie reprendra exactement comme auparavant, particulièrement nos habitudes en matière de transport.

Depuis le premier confinement de mars, l’achalandage sur le réseau d’OC Transpo n’a jamais surpassé 33% des niveaux habituels. Or, les pertes de revenus du transporteur étaient la principale cause du déficit anticipé par la Ville d’Ottawa en 2020.

Avec des investissements importants à venir pour la deuxième et la troisième phase du train léger et le télétravail qui pourrait devenir de plus en plus répandu, il sera intéressant de voir si les résidents de la région continueront d’emprunter les transports en commun avec la même régularité.