Le ministre Steven Blaney, le maire de Gatineau Marc Bureau et le président de la FJCF, Alexis Couture
Le ministre Steven Blaney, le maire de Gatineau Marc Bureau et le président de la FJCF, Alexis Couture

1,3 million pour les Jeux de la francophonie canadienne

Guillaume St-Pierre
Guillaume St-Pierre
Le Droit
L'organisation des sixièmes Jeux de la francophonie canadienne (JFC) va bon train. Le gouvernement fédéral a annoncé, hier, un appui financier de 1,3 million$ sur trois ans à la Fédération de la jeunesse canadienne-française (FJCF), grande organisatrice de l'événement.
Quelque mille jeunes venant de partout au pays seront à Gatineau du 23 au 27 juillet 2014, à l'occasion du grand rassemblement francophone durant lequel les participants démontreront leurs talents dans trois volets, soit le sport, les arts et le leadership.
«Ce financement est pour la partie nationale des jeux, souligne le président de la FJCF, Alexis Couture. Cela servira à appuyer les délégations, faire la promotion de l'événement, mais d'abord et avant tout, au déplacement du millier de jeunes et accompagnateurs qui se rendront à Gatineau et qui viendront de Whitehosre, de Yellowknife, de Terre-Neuve...»
Les jeux de la francophonie sont une occasion unique pour de jeunes francophones vivant en milieu minoritaire de briser un certain isolement, explique M. Couture. «Lorsque l'on vit cette expérience, ça nous permet de réaliser qu'on n'est pas seuls en tant que francophones minoritaires, et qu'ensemble, on peut faire quelque chose de très très bien», affirme-t-il.
Présent lors de l'annonce, le ministre des Anciens Combattants et de la Francophonie, Steven Blaney, a tenu à souligner que la tenue des jeux en sol gatinois sera aussi l'occasion pour les Québécois d'en apprendre davantage sur les communautés francophones vivant à l'extérieur de leur province.
«C'est une opportunité pour les gens de Gatineau et pour la société québécoise de redécouvrir la francophonie canadienne [...] de reprendre contact avec des gens qui choisissent le français parfois dans l'adversité. C'est une grande leçon que l'on peut apprendre des collectivités francophones», dit-il.