Monde

Les jeunes rescapés de la grotte en Thaïlande racontent leur «miracle»

CHIANG RAI - Les douze enfants et leur entraîneur de football sauvés au terme d’une périlleuse opération de secours internationale dans une grotte de Thaïlande ont décrit le «miracle» d’avoir été retrouvés au bout de neuf jours, lors d’une conférence de presse inédite mercredi.

«C’est un miracle», a décrit Adul Sam-On, 14 ans, l’enfant qui avait répondu, en anglais, aux plongeurs britanniques les ayant découverts au bout de neuf jours sans contact avec l’extérieur. «Mon cerveau ne fonctionnait pas très bien» après tant de jours sans nourriture, a-t-il ajouté. Les rescapés n’ont rien mangé, buvant seulement de l’eau de pluie durant neuf jours.

Vêtus tous d’un T-shirt orné d’un sanglier, en référence au nom de leur club de foot des «Sangliers sauvages», ils se sont tous présentés individuellement, après avoir échangé quelques balles sur un terrain de football improvisé dans la salle de presse.

Sur un registre plus léger, ils ont aussi expliqué avoir regardé la finale de la Coupe du monde dimanche soir à l’hôpital.

«Il s’agit de permettre aux médias de poser leurs questions et de permettre ensuite leur retour à la vie normale sans que les médias ne viennent les embêter», avait auparavant déclaré à l’AFP le porte-parole du gouvernement thaïlandais, Sunsern Kaewkumnerd.

Ils sont sortis un jour plus tôt qu’initialement annoncé de l’hôpital où ils ont passé plus d’une semaine, d’abord équipés de lunettes de soleil pour se réhabituer à la lumière du jour après plus de deux semaines sous terre pour certains.

Ils ont été jusqu’ici protégés de l’intense intérêt médiatique suscité par leur histoire, avec plus d’un millier de journalistes venus du monde entier, des tweets de Donald Trump et de vedettes du ballon rond à leur sujet.

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Gatineau

Une première en plus d’un siècle

Les Gatinois sont sur le point de pouvoir faire quelque chose qu’ils ne pouvaient plus faire depuis plus d’un siècle. Se rendre librement, quand le cœur leur en dit, près de la rivière des Outaouais, dans le secteur de la chute des Chaudières. Aucun Gatinois encore en vie aujourd’hui ne se souvient de cet endroit, sans la présence des usines qui pendant longtemps les ont fait vivre… ou mourir.

Le projet Zibi commence réellement à prendre forme et dès cet automne, le secteur deviendra accessible à toute la population. Il suffira de se rendre au bout de la rue Laval. L’immense complexe industriel de la E.B. Eddy qui barrait la route jusqu’à la rivière sera tombé, disparu. La rue Laval pourra continuer son chemin jusqu’au bout où l’attendra une place publique qui deviendra la propriété de la Ville de Gatineau.

Gatineau

Le monstre au sol

L’agonie de l’immeuble industriel qui fait office de mur depuis des décennies entre le centre-ville de Gatineau et la rivière des Outaouais croule tranquillement sous le pic des démolisseurs. Il aura complètement disparu d’ici le début de l’automne.

«Enfin, les gens vont voir ce qui est en train de se passer à Zibi», lance Jeff Westeinde. Ce dernier annonce d’ailleurs que Windmill et Dream accélèrent les investissements dans le projet afin de réaliser plus rapidement les travaux pour l’installation des utilités publiques et toutes les infrastructures souterraines. « Nous aurons terminé cet automne, dit-il. La table sera mise. Nous pourrons construire pratiquement partout sur cette partie du site. »

Gatineau

L’enjeu du pont des Chaudières

Le pont des Chaudières deviendra le plus accueillant de toute la région pour les piétons et les cyclistes une fois qu’il aura été réaménagé pour s’intégrer au projet Zibi.

Le président de Zibi, Jeff Westeinde, trouve le moyen d’en rire un peu, mais on sent que des discussions à propos de ce pont qui doivent impliquer les villes de Gatineau et d’Ottawa, les deux gouvernements provinciaux, le fédéral et la Commission de la capitale nationale n’ont rien d’une sinécure.

Gatineau

Une visite au cœur du chantier de Zibi

Déjà bien plus avancés que ne peut le croire le commun des mortels en circulant à proximité, les travaux de construction du projet Zibi passeront en quatrième vitesse dans les semaines à venir. Les médias ont pu en avoir un aperçu lors d’une visite guidée du chantier mardi.

Une étape « jalon » du projet a été franchie au cours des derniers jours avec l’amorce de la démolition pièce par pièce d’un premier bâtiment industriel de la E.B. Eddy (édifice 75), qui s’élève depuis plusieurs décennies le long de la rue Laurier sur la rive gatinoise.

Actualités

L’expansion du Hard Rock Casino officiellement entérinée

Une entente avec le Hard Rock Casino a été officialisée par le conseil municipal, mercredi dernier, pour officialiser les plans d’expansion de l’entreprise.

Le promoteur souhaite notamment augmenter le nombre de tables de jeu (de 35 à 55), ainsi que construire une salle de spectacle de 2500 places, des restaurants, un hôtel de neuf étages et un stationnement pour accueillir plus de 1200 véhicules.

Justice et faits divers

Intimidation: un père se retrouve en cour

« Belle maison... » Ces deux mots, placés dans une série de messages destinés à une ex-travailleuse sociale de la Direction de la protection de la jeunesse (DPJ) de l’Outaouais, sont devenus inquiétants. La chose était assez sérieuse pour déposer une plainte à la police.

Ces mots étaient écrits par un père frustré de perdre la garde de sa fille.

Ontario

Finances: Ford lance une enquête

TORONTO — Une enquête indépendante dirigée par un ancien premier ministre de la Colombie-Britannique scrutera les finances publiques de l’Ontario, a annoncé le premier ministre ontarien Doug Ford, qui accuse sa prédécesseure, Kathleen Wynne, d’avoir manipulé les chiffres.

En complément à la Commission d’enquête indépendante sur les finances, le gouvernement progressiste-conservateur a aussi ordonné le lancement d’un appel d’offres pour mener une vérification externe qui couvrira les 15 années au pouvoir du Parti libéral de l’Ontario.