Le Droit
Conçue comme un voyage intime à travers soixante années de création en Norvège, à Paris et Berlin, l’exposition présente à partir de mardi une centaine d’œuvres dont cinquante peintures majeures et un ensemble important de dessins et d’estampes provenant en grande partie du musée Munch d’Oslo.
Conçue comme un voyage intime à travers soixante années de création en Norvège, à Paris et Berlin, l’exposition présente à partir de mardi une centaine d’œuvres dont cinquante peintures majeures et un ensemble important de dessins et d’estampes provenant en grande partie du musée Munch d’Oslo.

Derrière Le Cri, les femmes vampires et l’œuvre cyclique d’Edvard Munch

Sandra Biffot-Lacut
Agence France-Presse
Le Cri, élevé au rang d’icône, masque l’œuvre monumentale dans laquelle il s’inscrit: celle du peintre norvégien Edvard Munch, auquel le musée d’Orsay consacre une grande rétrospective, révélant les femmes vampires d’une peinture obsessionnelle, cycle de «vie, d’amour et de mort».