Le Droit
Le biologiste de l’Université Laval Stéphane Boudreau fait partie d’une équipe internationale qui a colligé des informations sur la limite des arbres dans 151 sites répartis partout dans l’Arctique.
Le biologiste de l’Université Laval Stéphane Boudreau fait partie d’une équipe internationale qui a colligé des informations sur la limite des arbres dans 151 sites répartis partout dans l’Arctique.

Le top 5 des découvertes scientifiques: minute, l’épinette!

Jean-François Cliche
Jean-François Cliche
Le Soleil
Avec le réchauffement climatique, la toundra ne pourra pas faire autrement que de reculer de plus en plus vers le nord, à mesure que la forêt s’avancera. C’est inexorable. Mais à quelle vitesse la limite des arbres progresse-t-elle vers les pôles? À peu près tous les modèles prévoyaient que la forêt boréale grugerait au moins 1 km de toundra par année, voire plus de 10 km/an au cours du XXIe siècle. Mais la réalité sur le terrain, elle, raconte une toute autre histoire : autour de 100 mètres par année tout au plus, et même aussi peu que 10 m/an dans certaines régions comme le Nunavik.