Le Droit
Alors que les enseignants de l’Ontario sont à couteaux tirés avec le gouvernement Ford et les conseils scolaires, un enseignant francophone travaillant dans une école d’Ottawa a accepté de se confier au <em>Droit</em> sous le couvert de l’anonymat pour parler des problématiques et des sources de frustration actuelles en salle de classe.
Alors que les enseignants de l’Ontario sont à couteaux tirés avec le gouvernement Ford et les conseils scolaires, un enseignant francophone travaillant dans une école d’Ottawa a accepté de se confier au <em>Droit</em> sous le couvert de l’anonymat pour parler des problématiques et des sources de frustration actuelles en salle de classe.

Un enseignant franco-ontarien à bout de souffle témoigne

Daniel LeBlanc
Daniel LeBlanc
Le Droit
« Je pense que j’ai à peu près une conversation par mois, voire par semaine, avec des collègues qui songent à changer de profession si ça continue comme ça. Et je ne peux pas le cacher, c’est la même chose pour moi. Tout cela n’a pas de lien avec les vacances, le salaire ou certains autres enjeux, mais bien la charge de travail. »