Le Droit
Outre un dimanche pluvieux et des épisodes de forts vents, les cinq journées ont encore une fois fait le plein de visiteurs et confirmé jusqu'à quel point le festival est une énorme machine qui tourne rondement, avec ses quelque 1500 bénévoles qui s'affairent à faire de cet événement une célébration annuelle.
Outre un dimanche pluvieux et des épisodes de forts vents, les cinq journées ont encore une fois fait le plein de visiteurs et confirmé jusqu'à quel point le festival est une énorme machine qui tourne rondement, avec ses quelque 1500 bénévoles qui s'affairent à faire de cet événement une célébration annuelle.

Contre vents et marées

Jacques-Normand Sauvé
Jacques-Normand Sauvé
Le Droit
Les promoteurs d'événements se doivent toujours d'être positifs, même dans l'adversité. Si la météo a parfois donné du fil à retordre aux aérostiers du Festival de montgolfières de Gatineau (FMG), les privant de plusieurs sorties, l'agent de communication du festival, Éric Brulotte, a réussi cette pirouette verbale, en faisant dire à la blague au président de l'événement, Stéphane Riel, que le festival demeurait cette année le numéro un des envolées avec: un vol libre, une illumination nocturne et un vol captif. Et c'est bien là tout ce que dame Nature aura concédé comme fenêtres de vol pour cette 30e édition.